La valeur du placement de l’État dans l’A220 va continuer à piquer du nez

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(La Presse) La valeur du placement de l’État dans l’A220 — l’ex-C Series de Bombardier — n’a pas fini de piquer du nez, a reconnu lundi le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, pour qui il est toutefois trop tôt pour dire si les contribuables québécois ont tout perdu.

En point de presse, lundi, à Montréal, celui-ci n’est pas allé aussi loin que le premier ministre François Legault, qui avait laissé entendre, vendredi dernier, que le « montant » total du 1,3 milliard injecté par le gouvernement libéral de Philippe Couillard en 2015 dans l’avion maintenant contrôlé par Airbus « devrait être radié ».

M. Legault avait offert cette réponse après avoir été questionné sur la possibilité que son gouvernement vole à la rescousse de Bombardier en dépit de nouvelles compressions au sein de l’entreprise, qui se traduiront par l’élimination de 2500 postes, dont 1500 au Québec.

« Il est fort probable que l’évaluation va être plus basse que l’an dernier en raison de la COVID-19, a affirmé M. Fitzgibbon. Est-ce que ça va être 0, 100 ou 200 millions ? On ne le sait pas. » (Lire l’article)