
La compagnie aérienne à bas prix Flair Airlines a affirmé sur le réseau social X que le gouvernement fédéral ne saisirait pas ses biens et que la dette de 67,2 M $ en impôts impayés à Ottawa n’aurait pas d’impact sur ses opérations aériennes.
Le 29 janvier dernier, divers médias rapportaient que Flair Airlines devait 67,2 en impôts impayés au gouvernement.
Résultat : l’Agence du revenu du Canada (ARC) a obtenu une ordonnance de saisie et de vente des biens du transporteur aérien.
Le transporteur s’est défendu sur la plateforme X, indiquant que :
« Nous voulons répondre à la couverture médiatique d’aujourd’hui et indiquer clairement que le gouvernement ne saisit PAS les biens de Flair et que cette situation n’a pas d’impact sur nos opérations aériennes quotidiennes. Nous continuerons à voler et sommes impatients de vous servir. »
We want to address today’s media coverage and be clear that the Government is NOT seizing flair property & this situation does not impact our daily flight operations. We will continue to fly and look forward to serving you now and in the future • #flyflair #flyaffordable pic.twitter.com/dXgjDgyeq8
— flair airlines (@flairairlines) January 30, 2024
Selon le PDG de Flair Airlines, Stephen Jones, le montant dû concerne les droits d’importation sur les 20 Boeing 737 Max qui composent la flotte de la compagnie aérienne.
L’achat des appareils « était nécessaire pour répondre à la demande de voyages dans un monde post-COVID », selon lui.
Il a voulu rassurer les voyageurs, indiquant que l’ordonnance de saisie obtenue par l’ARC en novembre n’a pas d’impact sur les activités de la compagnie.
Selon lui, le transporteur aurait convenu de régler la dette avec le gouvernement.
« Nous avons convenu de modalités de paiement avec l’ARC pour payer ces droits d’importation et nous sommes à jour avec ce plan », a déclaré M. Jones dans un courriel envoyé à Radio-Canada.




