
Selon un article publié par Forbes, le président américain Donald Trump a instauré des frais additionnels de 250 $ US (environ 340 $ CA) par personne, pour les demandeurs de visa provenant de pays où les ressortissants ont besoin d’un visa, tels que la Chine, l’Inde et le Brésil.
Cette mesure, censée entrer en vigueur le 1er octobre 2025, toucherait également les résidents permanents du Canada qui sont des ressortissants de pays non exemptés de visa.
Elle ne s’applique pas aux citoyens canadiens.
Selon Forbes, ces « frais d’intégrité de visa » s’appliqueraient à la plupart des touristes venant d’Afrique, d’Amérique latine et du Sud, mais aussi de certains pays asiatiques et du Moyen-Orient.
En clair, la plupart des ressortissants étrangers demandant un visa américain devront payer ces frais.
Charge financière supplémentaire
Cette taxe additionnelle s’ajouterait aux frais de visa habituels, qui peuvent atteindre 200 USD ou plus dans certains cas.
L’administration Trump justifie cette mesure comme un moyen de mieux contrôler les dépassements de durée de séjour autorisée.
Bien que certains médias aient suggéré qu’un remboursement soit envisageable après le retour des voyageurs, les modalités exactes de cette taxe demeurent imprécises.
De plus, il est possible qu’elle soit révisée en fonction de l’inflation, ce qui entraînerait une hausse annuelle des tarifs.
Impact majeur sur le tourisme
Cette nouvelle taxe pourrait affecter plusieurs millions de touristes, d’étudiants internationaux et de travailleurs, selon Forbes.
Cette mise en application dès le 1er octobre serait préoccupante, car elle précéderait la Coupe du monde de soccer de la FIFA 2026 (coorganisée par les États-Unis) ainsi que les Jeux olympiques d’été de 2028 à Los Angeles, où un grand nombre de visiteurs sont attendus.
Inquiétudes du secteur
Selon Geoff Freeman, président de l’Association américaine du voyage, cette taxe est une taxe « auto-imposée » qui risque de « décourager les visiteurs internationaux ».
Jorge Loweree, membre du Conseil américain sur l’immigration, craint que ces frais additionnels ne fassent diminuer considérablement le nombre de voyageurs potentiels.
Projet abandonné
Plus tôt cette année, les États-Unis avaient envisagé de rendre obligatoire la prise d’empreintes digitales pour les Canadiens souhaitant rester plus de six mois par an au pays. Le projet a finalement été abandonné par les autorités.




