Open Jaw Québec au ZEL Punta Cana : quand bien-être rime avec convivialité

La plage de Bavaro.

Open Jaw Québec était dans la chaleur de la République dominicaine en fin de semaine, loin des froids polaires de chez nous, grâce à une invitation gracieusement lancée par l’hôtel ZEL de Punta Cana sur les ailes de WestJet et de Vacances Sunwing.

Pour concorder avec le concept ZEL, développé par Melia avec son partenaire d’affaires, le joueur de tennis espagnol Rafael Nadal, l’ancien Garden Suites s’est donc refait une beauté. Sous le thème de la Méditerranée, l’idée était de créer quelque chose d’intime, «pour que les gens se sentent chez eux», précise le directeur général de l’établissement, Miguel Diaz.

Le côté taille humaine de l’endroit est l’un de ses avantages. L’hôtel occupe une grande superficie, mais avec ses 190 suites de cinq catégories, il n’est pas trop bondé et appelle à la relaxation.

«Nous hébergeons un maximum de 300 personnes», affirme M. Diaz.

La piscine devant les swim-up.

Une mention super doit être accordée à l’espace piscine. Ici, pas de cours de danse tonitruants, mais une petite musique d’ambiance permet de se détendre sur les multitudes de chaises et de lits balinais que l’on retrouve un peu partout dans le jardin, qui compte une piscine principale, mais aussi une autre, très longue, qui serpente le long des unités d’habitation où sont situés les swim-up, créant de petits îlots de tranquillité.

Il faut rapporter que l’hôtel n’est pas situé à côté de la mer et que l’on doit se rendre à la plage de Bavaro en navette, ce qui prend quelques minutes, ou une quinzaine de minutes à pied.

«Comme la propriété n’est pas face à l’océan, ça peut permettre d’aider au budget», fait valoir le directeur général.

La plage est très belle, avec son doux sable blanc et ses cocotiers au vent. Elle n’est pas épargnée par les algues, mais pas en grande quantité. Il est agréable de s’y baigner.

On peut aussi y manger un morceau au Neguri Beach Club, l’un des cinq restaurants du ZEL, où l’on sert aux clients une cuisine simple, les pieds dans le sable. L’endroit, avec son DJ, est sympathique et rempli de vacanciers qui relaxent en prenant un verre.

Miguel Diaz, le directeur général du ZEL Punta Cana dans le bar le Voltaje.

Et l’estomac?

En plus du restaurant de la plage, l’hôtel complète son offre de nourriture avec un steak house, un restaurant asiatique qui comprend une bruyante partie teppanyaki, un petit bistro qui mélange cuisine mexicaine et grecque et l’habituel buffet. Pas de déception en ce qui a trait aux plats servis, qui sont en général excellents.

Une soirée teppanyaki au restaurant Nokyo.

La nourriture fait partie d’une des raisons pour lesquelles Diane Watson, de Chatham, en Ontario, est revenue cette année. Rencontrée lors d’une activité de peinture sur céramique, la dame à la retraite a expliqué pourquoi elle et son mari avaient choisi de nouveau le ZEL Punta Cana.

«J’adore cet endroit. Il y en a pour tous les goûts. La nourriture est incroyable. C’est propre, c’est petit. Et nous apprécions le calme», dit-elle.

Il ne faut pas oublier d’apporter son téléphone cellulaire quand on va manger, puisque les menus sont accessibles seulement avec un code QR. On peut faire ses réservations en ligne, ou sur un écran disposé près du buffet.

«Nous essayons d’éviter le papier et de concentrer nos efforts sur le numérique», fait savoir Miguel Diaz.

Le Zel Punta Cana est un endroit très agréable pour la course à pied.

Pour les sportifs

Il faut souligner que l’hôtel est axé sur la mise en forme, même si on retrouve beaucoup de clients qui ne sont là que pour profiter du soleil. Les amateurs de course à pied apprécieront de pouvoir courir un long moment à travers les magnifiques palmiers qui entourent en abondance la propriété. D’autres pourront renforcer leurs muscles grâce aux cours d’aéroyoga et de pilates aquatique.

Les férus de sports de raquette peuvent pour leur part, moyennant un supplément, utiliser les installations de la toute neuve Académie de tennis Rafael Nadal, qui compte cinq terrains de tennis, six de pickleball et quatre de padle, ainsi que des instructeurs. Une leçon en fin de journée, quand la chaleur tombe et que tout est calme autour, a été très appréciée.

Il est aussi possible de se rendre en navette au club de golf Cocotal, avec son parcours de 27 trous, qui appartient à Melia. Le ZEL n’est en effet que l’un des cinq hôtels qui font partie du complexe hôtelier de l’entreprise à Punta Cana. Là encore, une leçon donnée par un instructeur chevronné et très attentionné à nos besoins a permis à votre journaliste de frapper quelques bonnes balles.

L’hôtel offre du café de qualité.

Ceux qui préfèrent la détente peuvent de leur côté aller faire un petit tour au spa. Son décor inspiré par l’eau est élaboré, et on y trouve un sauna à la vapeur et un sauna scandinave, ainsi que des bains d’eau chaude et glacée. On y offre également des massages, qui peuvent être suivis d’une relaxation sur chaise longue, bien enveloppés dans une couverture et avec des écouteurs qui diffusent de la musique.

Pour les familles intéressées par l’établissement, on doit noter qu’on rencontre peu d’enfants sur place. Deux piscines sont toutefois appropriées pour les tout-petits. Et une navette est disponible pour se rendre à Fun Republic, le parc de divertissement du complexe hôtelier.

«Il y a des glissades, un mini-golf, de l’escalade. Parents et enfants peuvent y passer certainement trois ou quatre heures», indique Miguel Diaz.

AUA, le spa.

La clientèle

M. Diaz signale que la clientèle du ZEL Punta Cana est en majorité américaine. Viennent ensuite de près les Canadiens, et de nombreux Québécois. On y trouve aussi 15% d’Espagnols.

«Il y a beaucoup de Canadiens qui allaient en Floride qui viennent plutôt ici en raison des tensions avec les États-Unis», dit-il.

Et, selon lui, qu’est-ce qui fait le charme de son hôtel? «La vie sociale est vraiment bien. Comme c’est petit, tu peux connaître les clients», pense-t-il.

Le ZEL Punta Cana a ouvert officiellement ses portes en mars dernier. Il se trouve à 30 minutes de l’aéroport. C’est à Cozumel, au Mexique, qu’on verra apparaître le prochain, en automne 2026, nous dit-on.

La propriété est parsemée de palmiers.
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