De Dubaï au Qatar, les compagnies aériennes de cette zone tentent de reprendre leurs vols, non seulement pour répondre à la demande de rapatriement, mais aussi pour répondre aux besoins et engagements des voyageurs.

Dubaï
On a appris hier mardi que les deux principaux aéroports de Dubaï ont commencé à reprendre leurs activités, « mais le trafic aérien n’est pas encore revenu à la normale ». L’aéroport international de Dubaï (DXB) et l’aéroport international Al Maktoum (DWC) fonctionneraient avec un nombre limité de vols, selon certaines sources, les compagnies aériennes rétablissant progressivement leurs horaires.
Selon les informations disponibles, les aéroports sont de nouveau opérationnels après une brève interruption, mais partout on souligne que les voyageurs doivent s’attendre à des retards et des modifications de dernière minute, compte tenu de la situation qui affecte le transport aérien au Moyen-Orient.
« Bien que certaines liaisons internationales aient repris, les responsables aéroportuaires insistent sur le fait que les opérations restent limitées et que la sécurité des passagers demeure la priorité absolue » insiste The Sunday Guardian.
Qatar
D’autres sources indiquent que Qatar Airways a annoncé la reprise progressive de ses vols à destination et en provenance de Doha, avec un programme limité qui se poursuivra dans les prochains jours.
Il y a deux jours, la compagnie aérienne a indiqué que ces vols sont rendus possibles par l’autorisation de couloirs aériens limités accordée par l’Autorité de l’aviation civile du Qatar, et a souligné que ce programme ne présage pas d’une reprise complète des vols réguliers.
« Cette annonce marque un changement significatif par rapport au plan de contingence initial de la compagnie, qui reposait sur des vols de rapatriement en provenance de pays voisins comme Oman et l’Arabie saoudite pour transporter les passagers bloqués » rapporte la plateforme Aero Time.
Le destin d’Oman
Le New York Times signale pour sa part que « alors que le conflit paralyse le trafic aérien pour des milliers de personnes, Oman joue un rôle crucial dans la région. Le pays est devenu une plateforme d’évacuation pour les touristes, les expatriés et les chefs d’entreprise bloqués aux Émirats arabes unis voisins. »
L’analyse du média dresse ce portrait de la situation : « pour les personnes qui souhaitent partir, le moyen le plus viable de quitter Dubaï, où l’espace aérien a été partiellement fermé suite à une série de frappes durant les premiers jours du conflit, est de se rendre par la route à l’est, vers Oman, un pays voisin, après près de cinq heures de route. »
Important : bien qu’Open Jaw Québec partage ces informations, nous tenons à préciser qu’il ne s’agit pas du tout d’encourager les déplacements terrestres. Comme nous le rapportions récemment, ils sont même largement déconseillés :
« Bien que Affaires Mondiales Canada mette la main à la pâte pour organiser des évacuations par voie terrestre, elle n’encourage pas cette option : « Je veux réitérer que tout déplacement par voie terrestre comporte des risques significatifs », a prévenu la ministre des Affaires étrangères, Anita Anand.




