Dans les deux villes canadiennes où se dérouleront des matchs, cet été, de la Coupe du monde de soccer de la FIFA, des milliers de chambres d’hôtel qui avaient été réservées par la FIFA viennent d’être relâchées.

Traduction : ces milliers de chambres d’hôtel pré-réservées, qui n’ont pas encore été officiellement attribuées à des clients, sont de retour sur le marché, c’est-à-dire qu’elles sont remises à la disposition du public en général, et ainsi des amateurs de soccer qui voudront réserver des dodos dans les villes hôtes pour assister à des matchs.
Ça se produit à Toronto et Vancouver, mais aussi dans les autres villes hôtes aux États-Unis (Philadelphie et Boston) et au Mexique (Mexico City).
Selon les informations qu’Open Jaw Québec a pu dénicher, le nombre de ces chambres se détaille ainsi : grosso modo 15 000 chambres à Vancouver (correspondant entre 70 % et 80 % des pré-réservations effectuées par la FIFA), grosso modo 2 000 des 10 000 chambres pré-réservées à Philadelphie, grosso modo 800 des 2 000 chambres pré-réservées à Mexico City.
Les dates : celles de la Coupe du monde, soit entre le 11 juin et le 19 juillet 2026.
Pratique habituelle
Cette situation et cette pratique ne seraient pas inhabituelles : selon les initiés, elles sont même courantes lorsqu’il s’agit de grands événements. L’exercice relève d’un ajustement des besoins en chambres, ici par les organisateurs de la FIFA, à l’approche des dates de la tenue d’un grand événement.
Pourquoi maintenant?
Selon ce que nous avons appris, la FIFA relâche ces chambres ce mois-ci car mars correspond aux dates limites des contrats permettant de relâcher des chambres pré-réservées sans devoir payer des frais de pénalité.
Personne ne panique
Les nombreuses sources que nous avons consultées rapportent que, ni les hôtels touchés, ni les associations hôtelières des villes visées ne paniquent. Nous flairons même une certaine joie…
La plateforme Mexico Business News rapporte que Gabriela Cuevas, coordinatrice de la Coupe du Monde au Mexique, a indiqué que « la FIFA n’a pas annulé les réservations d’hôtel à Mexico pour des raisons de sécurité ou par manque d’intérêt.
L’organisation a simplement libéré environ 800 chambres, soit près de 40 % de son quota initial, car le délai contractuel pour ces réservations était arrivé à échéance. La nouvelle disponibilité de chambres contribuera à répondre à la demande attendue pour le tournoi, notre pays s’apprêtant à enregistrer un nombre record de visiteurs ».
Pour sa part, la plateforme 6 ABC de Philadelphie rapporte qu’Ed Grose, président de l’Association des hôteliers de Philadelphie, souligne que « la FIFA n’a pas fourni de raison pour ces annulations. Même si nous ne sommes pas ravis de cette situation, ce n’est pas la fin du monde. Ces chambres seront remises sur le marché et vendues aux supporters qui souhaitent venir à Philadelphie. »
Au final, voyons le verre à moitié plein : si les fans finis de soccer croyaient que plus aucune chambre d’hôtel n’était disponible, directement dans les quartiers hôtes des villes, pour assister aux matchs de la FIFA, et bien hop là, c’est le moment de refaire les recherches pour réserver.




