Il y a de ces modes locales qui font peut-être sourire par étonnement, mais qui révèlent finalement des choses fort intéressantes que les étrangers devraient capter.
Le cas du Facekini est un bon exemple.
Le Facequoi?

Pour ceux qui rencontrent le mot pour la première fois, le « Facekini » est la suite du bikini, vers le haut du corps : un masque en tissu qui couvre entièrement le visage, ne laissant apparaître que les yeux, tantôt le nez ou tantôt les narines seulement, et la bouche.
Dans sa version la plus élégante, le Facekini est agencé au bikini : mêmes couleurs, mêmes motifs, etc.
Pourquoi cette mode est la mode en Chine
C’est effectivement en Chine que la mode balnéaire du Facekini a vu le jour et est florissante. Les voyageurs internationaux s’en étonnent, mais savent-ils pourquoi le Facekini a été inventé?
« Au même titre que la crème solaire ou le parapluie, il est utilisé pour protéger le visage contre les rayons UV et les coups de soleil » explique-t-on ici sur la plateforme 24 Heures.ca
Ça explique un peu pourquoi, entre autres, le Facekini prend de l’ampleur en Chine, mais ça n’explique pas précisément son origine.
« Le masque Facekini n’a pas été inventé à l’origine à des fins cosmétiques. En 2004, Mme Zhang Shifan, une ancienne comptable de Qingdao, en Chine, a conçu ce masque pour aider les nageurs et les habitants à se protéger des piqûres de méduses » raconte la plateforme VIETNAM.VN dans ce dossier.
Ouf.
On ajoute ceci :
« On trouve fréquemment de grandes quantités de méduses dans les eaux de Qingdao, et plus généralement dans de nombreuses autres zones côtières de Chine, durant l’été. Leurs piqûres provoquent non seulement des douleurs et des démangeaisons intenses, mais peuvent parfois entraîner des réactions allergiques potentiellement mortelles.
« De plus, les algues qui collent au visage peuvent provoquer des irritations cutanées. Le masque intégral, associé à un maillot de bain à manches longues, crée une barrière protectrice complète, isolant totalement les nageurs des agents potentiellement nocifs présents dans les profondeurs océaniques. »
Un touriste averti en vaut deux.




