L’Office de la Protection du Consommateur saute sur un sujet de l’heure dans notre industrie – celui de la hausse du prix du carburant, conséquence de la guerre au Moyen-Orient – pour rappeler aux conseillers en voyage les règles qu’ils doivent suivre au chapitre des augmentations de prix.
Rappelons d’abord que le conflit en Iran a provoqué une flambée des prix du pétrole, et les compagnies aériennes du monde entier ont réagi en conséquence.

Dans une communication mise en circulation hier 16 mars, et visant à rappeler les règles qui encadrent les augmentations de prix pouvant être imposées aux clients des agents de voyages en raison d’une hausse du coût du carburant, l’OPC souligne ceci :
« Le Règlement sur les agents de voyages prévoit certaines situations où un agent de voyages peut augmenter le prix des services touristiques qu’il a vendus. C’est le cas, par exemple, si un transporteur aérien impose des frais supplémentaires en raison d’une hausse du prix du carburant, mais seulement à certaines conditions strictes. »
Voici une capture d’écran du site Internet de l’OPC qui détaille les situations en question :

Règles et clauses
L’OPC attire également l’attention sur les règles et clauses importantes à suivre par les conseillers en voyage :
- Le contrat intervenu entre l’agent de voyages et son client doit prévoir une clause à cet effet. Pour être valide, cette dernière doit comprendre tous les renseignements énumérés dans le Règlement.
- Cette clause doit également être expressément portée à la connaissance du client avant la conclusion du contrat de la manière prescrite par le Règlement. Par exemple, si le contrat est conclu en personne, l’agent de voyages doit donner l’information à son client oralement et par écrit avant la conclusion du contrat.
- Dans l’éventualité où l’augmentation du prix est égale ou supérieure à 7 % du prix des services (excluant la TPS et la TVQ), le client peut choisir entre le remboursement intégral et immédiat des services ou la prestation de services touristiques similaires.
- Aucune augmentation du prix ne peut survenir dans les 30 jours précédant la date où les services doivent être rendus.




